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« Quand on commence à goûter au saut à ski, difficile de s’en passer ! »

, 28 mai 2014, pas de commentaire, 1196 vues.

 

Thierry « Choc » Revilliod, 40 ans, entraîneur de saut à ski au ski club du village :

Si vous cherchez Thierry Revilliod dans le village, demandez Choc ! L’entraîneur de saut à ski est connu comme le loup blanc et il est le premier à rigoler de ce surnom qui lui colle à la peau – référence à son père, surnommé de la sorte car il avait toujours… des chocolats dans les poches ! Depuis l’hiver 1997, Thierry veille sur le tremplin de saut à ski du village. Cet équipement est plutôt rare dans la vallée, même si ce sport est historique et traditionnel. « Depuis les premiers Jeux Olympiques d’hiver, le saut à ski est l’une des disciplines olympiques », raconte l’entraîneur. Tout au long de l’année, été comme hiver, il entraîne les jeunes du village et des communes environnantes et leur fait découvrir un sport qui conjugue précision et adrénaline.

« Le saut à ski, c’est comme une drogue, sourit le Contaminard. Quand on commence à goûter aux sensations de vol, on peut difficilement s’en passer. » L’hiver, les entraînements ont lieu sur le tremplin enneigé du village. L’été, les jeunes rejoignent Notre-Dame-de-la-Gorge pour s’exercer sur un aménagement synthétique. « J’accompagne aussi bien les débutants, à qui je fais découvrir les sensations du sport que des jeunes plus confirmés, explique Thierry. Dès qu’ils atteignent le niveau régional, ils quittent le club pour rejoindre le Comité du Mont-Blanc. » Quelles que soient les aspirations des skieurs, l’entraîneur ne se lasse pas de les faire progresser, de les voir évoluer.

Lui, a découvert le saut à ski dans son enfance, passée aux Contamines. Inscrit au ski club, comme tous les gamins du village, Thierry se prend de passion pour la discipline. Mais il n’a pas pour objectif d’en faire son métier. Adolescent, il part à Thonon pour préparer un CAP de plombier-chauffagiste, un « vrai métier », comme il dit en souriant. Devenu plombier au village, il entre en 1994 au bureau du ski club en tant que responsable de la section à ski. Un poste bénévole qui lui permet de renouer avec la discipline. De fil en aiguille, il devient entraîneur à mi-temps, puis est embauché à temps plein.

« Moi qui ai toujours été un passionné de sport, j’ai trouvé mon équilibre, avoue le Contaminard. J’aime mon métier et pour rien au monde je ne quitterais mon village. J’y ai mes racines et la qualité de vie est incroyable ! ».

Photos : © Zir

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